nouvelles d’un non-rêve


Décor d’une politique de l’accueil. Une avenue qui porte le nom d’un ancien président américain. Des observateurs et des observés. La visite n’a pas tourné au vinaigre.

Grise balade sur le sol intraveineux d’une avenue qui sent l’inanité des matins désertés remue-ménages des engins sur l’asphalte. Le bruit des klaxons réveille l’air égaré dans cette bulle de mauvaise herbe humaine qui empiète sur les espoirs du ciel
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